Le mode semi-vacances est enclenché pour moi, avec les enfants et mon homme qui ont terminé l’école (il est enseignant 😉), et qui sont donc à la maison.

Concrètement, ça veut dire moins de temps pour travailler, mais soyons honnête, moins de motivation aussi !

Alors pour les mois de juillet et août, j’écrirai des articles aux thèmes plus légers et sûrement plus courts que d’habitude…

Aujourd’hui j’avais envie de te parler de mon jardin, parce qu’en été, on aime bien en profiter quand on en a un, et c’est parfois un luxe par ces chaudes journées !

Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'un trèfle.
Ici j’ai été attirée par l’ombre sur le trèfle !

Mon jardin, je le connais par cœur, et je l’ai photographié sous toutes les coutures. Mais c’est souvent là que je me rends quand je souhaite photographier la nature.

J’habite dans un petit bourg, et nous avons la chance d’être les heureux propriétaires d’un terrain de presque 3000m2, entièrement arboré.

Depuis 2009, je l’ai inscrit aux refuges de la LPO, et je fais en sorte qu’il soit accueillant pour la petite faune : il abrite de nombreux oiseaux mais aussi, des écureuils, des hérissons, des petites bêtes comme des lézards, des crapauds et grenouilles (parfois je croise aussi des couleuvres), des petits rongeurs, et aussi de nombreux insectes.

Pour eux, j’ai aménagé des zones d’herbe non tondues, ainsi ils peuvent s’y abriter.

Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une fleur de trèfle en contre-jour.

C’est une de ces zones que j’ai photographiée il y a quelques semaines.

En général, quand je sors dans mon jardin, j’attrape mon appareil et je déambule, le nez au vent jusqu’à ce que je m’allonge à un endroit et que je commence à regarder dans mon viseur.

La plupart du temps, je n’ai pas d’idée préconçue, et je me laisse porter par des sensations, et des ambiances qui me touchent. Cette fois-ci, c’était le soleil qui jouait dans les hautes herbes et qui les faisait scintiller. J’ai été attirée par les ombres qui se dessinaient, et la lumière qui dansait sur les herbes !

Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'herbes en contre-jour.
Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une fleur de trèfle.

En ce moment, je suis plutôt dans une période plus sombre, d’un point de vue photographique : je recherche les contrastes forts, les clairs-obscurs, les contrejours avec beaucoup d’ombres…

Si tu me suis depuis un moment, tu as dû le remarquer 😉 : ça me passera peut-être mais c’est ce qui me parle en ce moment !

Cette petite session n’a pas dérogé à la règle et c’est ce genre d’atmosphère que j’ai recherchée.

Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une fleur d'heuchère.
Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une herbe en mouvement.
La danse des herbes folles !

Une chose qui me caractérise aussi, mais que j’assume complètement maintenant, c’est que je suis une fada du flou 😊. Je shoote pratiquement tout le temps avec une très grande ouverture et là j’étais à f/1,8 durant toute la séance !

Ça donne parfois des rendus improbables, surtout quand le vent fait danser les herbes : mais plus il y a de flou, plus on rit (ok, ça c’était la vanne naze du jour !).

Photographier la nature dans son jardin. Photographie en gros plan d'une feuille.
Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une trèfle au milieu de l'herbe.
Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'un trèfle.

Alors j’ai passé un peu de temps allongée, le nez dans l’herbe, à faire des cambrioles un peu dans tous les sens pour chercher les meilleurs point de vue (les photographes me comprendront !). Heureusement, je fais du yoga et je suis assez souple, ça aide !

Et comme le jardin est arboré, les voisins n’ont pas trop l’accasion de me voir dans des positions abracadabrantes…

Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une fougère.
Photographier la nature dans son jardin. Photographie d'une fougère.

Je suis rentrée de ma petite session de photographie dans le jardin requinquée et détendue.

Peu m’importe les images que je ramène : ce qui compte vraiment pour moi, c’est ce moment où le temps est suspendu, où plus rien d’autre n’existe que ce qui se passe devant mon objectif.

Et toi, est-ce que tu as un jardin, est-ce que tu aimes y passer du temps sans autre but que d’apprécier le moment ?

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